Like Computers Thank America

Cette vidéo célèbre le 250e anniversaire des États-Unis en affirmant que l’essentiel de l’informatique moderne — matériel, logiciel, concepts open source et langages de programmation — est né aux États-Unis, grâce à un environnement capitaliste et à des institutions américaines.

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

L’origine américaine du matériel fondateur

L’intervenant liste les inventions matérielles clés venues des États-Unis : l’ENIAC (premier ordinateur programmable généraliste), le transistor, l’Intel 4004 (premier microprocesseur), puis des machines emblématiques comme l’Altair 8800, l’Apple II, l’IBM PC, le Macintosh, ou encore les consoles Atari et Commodore. Il souligne que ces innovations ont posé les bases de l’informatique moderne.

Le logiciel et les langages de programmation

Presque tous les langages de programmation majeurs — BASIC, C, Java, JavaScript, COBOL, Fortran — sont nés aux États-Unis, selon l’intervenant. Il affirme que « 99% d’entre eux » viennent de développeurs privés, d’entreprises ou d’institutions américaines. Les compilateurs et les concepts de programmation moderne suivent la même origine.

Open source et free software : un produit du capitalisme américain

L’intervenant développe un argument central : « open source doesn’t work. In fact, it can’t even really exist without capitalism. » Il explique que dans un système socialiste ou communiste, le code source ne serait pas possédé par son créateur, et celui-ci n’aurait aucun contrôle sur la licence. La notion de consentement est cruciale : « If free and open source software were truly socialist in nature, the source code you create would not be owned by you, and you would have no say over the licensing. » Il précise que les licences open source (MIT, Apache, GPL) sont nées aux États-Unis, souvent dans de grandes entreprises ou universités.

Le rôle pionnier de Caldera dans le terme « open source »

L’intervenant corrige une idée reçue : le terme « open source » n’a pas été popularisé par Netscape en 1998, mais deux ans plus tôt par Caldera, une entreprise américaine. Caldera a publié le code source de DR-DOS sous une licence open source et a lancé un développement ouvert. Il cite : « open source came out of for-profit commercial computer corporations in the USA. That’s where open source came from. »

Unix, l’interface graphique et la souris

L’intervenant rappelle que Unix et ses prédécesseurs sont américains, tout comme le concept d’interface graphique (GUI) et la souris. Il mentionne également le WYSIWYG (What You See Is What You Get) et les premiers logiciels de mise en page et de navigation web.

L’internet et le web

L’internet et tous ses précurseurs sont attribués aux États-Unis. L’intervenant concède que des travaux ont eu lieu ailleurs, mais affirme que « the little bit of development work around the web that didn’t happen in the USA was all just packaging up bits and pieces here and there that came from America. »

Linux : un noyau finlandais, mais un écosystème américain

L’intervenant reconnaît que le noyau Linux a été créé en Finlande par Linus Torvalds, mais précise que celui-ci a rapidement déménagé aux États-Unis. Il ajoute que « most of the major Linux companies, Red Hat’s in the USA, the Linux Foundation’s in the USA. […] Even the Gnome Foundation is in the USA. » Selon lui, neuf fois sur dix, le développement open source lié à Linux se fait aux États-Unis.

Un script bash pour les feux d’artifice du 4 juillet

L’intervenant partage un script shell bash nommé « Lunduke Holiday Script », disponible sur lunduke.com sous la section « ASCII bash holiday animations ». Il précise que le code original a été publié dans le magazine Linux Journal en 2009, et qu’il fonctionne sur Linux (et probablement d’autres plateformes). Il ajoute une note personnelle : « I just have a very warm place in my heart for that wonderful publication. »

Les murs de soutien du Lunduke Journal

L’intervenant mentionne les « subscriber walls » (murs de soutien) sur son site, chacun avec un thème rétro. Il évoque les murs Emacs et Vim qui se remplissent rapidement, ainsi qu’un nouveau mur « Desk View X » (un système DOS avec X11 et multitâche préemptif). Il invite les abonnés à vie à demander l’inscription de leur nom.

CONCEPTS CLÉS

  • ENIAC : Premier ordinateur électronique programmable généraliste, construit aux États-Unis en 1945.
  • Intel 4004 : Premier microprocesseur commercialisé, lancé en 1971 par Intel (USA).
  • Open source : Modèle de développement logiciel où le code source est publié sous une licence qui permet sa redistribution et sa modification. L’intervenant insiste sur le fait que le créateur conserve la propriété et le contrôle de la licence.
  • Free software : Mouvement fondé par Richard Stallman, centré sur les libertés des utilisateurs (exécuter, copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer le logiciel). L’intervenant le distingue de l’open source tout en affirmant qu’il partage la même origine américaine.
  • Caldera : Entreprise américaine ayant utilisé le terme « open source » pour la première fois en 1996, avant Netscape.
  • Desk View X : Système d’exploitation DOS avec un environnement X11 et multitâche préemptif, permettant d’exécuter des applications Linux à distance via X11.

CONCLUSION

Le message principal est que l’informatique moderne, dans ses composants matériels, logiciels et conceptuels, est largement une invention américaine, rendue possible par un cadre capitaliste et des institutions privées ou publiques. L’intervenant défend que l’open source et le free software, loin d’être des modèles socialistes, dépendent du consentement du créateur et des forces du marché. Cette analyse, bien que partiale, invite à réfléchir au contexte historique et économique qui a façonné les technologies que nous utilisons aujourd’hui.

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