KDE Board Member Says XLibre is Fascist and Cannot be Tolerated
Cette vidéo du Lunduke Journal dénonce ce que l’intervenant perçoit comme une dérive idéologique dans l’open source, où des activistes « gauchistes » (selon ses termes) excluraient systématiquement les personnes ayant des opinions politiques conservatrices, rend...

SYNTHÈSE STRUCTURÉE
Le cas X Libre : une exclusion politique assumée
L’intervenant rapporte que Tomas Canabrava, membre du conseil consultatif de KDE et mainteneur d’Arch Linux, a qualifié les développeurs de X Libre (fork d’Xorg) de « fascistes » et a déclaré qu’ils « ne peuvent pas être tolérés ». Cette prise de position a été formulée dans le contexte d’une suppression de la page wiki d’Arch Linux dédiée à X Libre, pour des raisons que l’intervenant juge politiques. Il cite le message de Tomas : « If one project says that DEI is a discriminatory policy like X Libre does, the term fascist applies. We can’t tolerate the intolerant. »
La politique d’inclusion de X Libre
L’intervenant explique que X Libre se présente comme un projet ouvert à tous, sans distinction d’origine ou d’opinion, à condition de « travailler correctement et de bien s’entendre avec les autres ». Il oppose cette approche à celle des activistes qui, selon lui, imposent des critères d’exclusion basés sur l’identité ou les convictions politiques. Il cite la position de X Libre : « everyone’s welcome, they don’t care who you are. If you can work nicely and play nice with others and work on the project well, you are welcome to be part of the project. »
L’incompatibilité des groupes dans l’open source
L’intervenant développe une thèse plus large : certains groupes seraient « simplement incompatibles » avec d’autres, non pas par hasard, mais à cause d’une « haine profondément enracinée » ou d’un « désir de détruire, bannir ou tuer un groupe différent ou une idée différente ». Il prend l’exemple des activistes gauchistes dans la tech, qui adopteraient des politiques officielles ou officieuses interdisant les conservateurs, tandis que ces derniers seraient prêts à collaborer.
L’exemple de Lix (fork de Nix)
Pour illustrer la radicalisation, l’intervenant mentionne le projet Lix, un fork du gestionnaire de paquets Nix. Il affirme que ce projet a pris une « position extrême » en interdisant explicitement les personnes ayant une « idéologie de droite », les « transphobes », et en exigeant un soutien actif aux « troubles de la personnalité multiple ». Il cite la liste des personnes non autorisées : « they don’t allow people with right-wing ideology. They don’t allow people who are transphobes. They don’t allow people like they have a laundry list of the kind of people they don’t allow. »
La censure et le bannissement comme outils
L’intervenant affirme que son propre nom est « banni par la plupart de ces organisations ». Il prend l’exemple de la Fondation GNOME, qui aurait une politique officielle « you say Luke, you’re banned for life » et l’aurait déjà appliquée. Il dénonce une escalade dans les bannissements, où les activistes « creusent leurs positions » et « interdisent plus de gens que jamais ».
L’appel à la raison et le constat d’échec
L’intervenant conclut en disant qu’il aimerait « faire appel au bon sens et au jugement » des activistes pour qu’ils « arrêtent », mais qu’il ne pense pas être écouté. Il remercie ses abonnés de financer son travail, car selon lui, ni Red Hat ni Microsoft ne soutiendraient une telle couverture sans imposer de conditions.
CONCEPTS CLÉS
- X Libre : Fork open-source d’Xorg, visant à maintenir et faire évoluer le serveur d’affichage X11, alors que Xorg est considéré comme « effectivement mort » par certains.
- DEI (Diversity, Equity, Inclusion) : Politiques de diversité, équité et inclusion, que X Libre aurait qualifiées de « discriminatoires » selon l’intervenant.
- Paradoxe de la tolérance : Concept philosophique selon lequel une société tolérante ne peut tolérer l’intolérance sans se détruire elle-même. Tomas Canabrava l’invoque pour justifier l’exclusion de X Libre.
- Lix : Fork du gestionnaire de paquets Nix, qui aurait adopté un code de conduite très restrictif interdisant certaines opinions politiques et identités.
CONCLUSION
Le message principal de cette vidéo est que l’open source serait en train de se scinder en deux camps irréconciliables : d’un côté, des projets comme X Libre qui prônent une ouverture à tous sans condition politique, et de l’autre, des organisations contrôlées par des activistes « gauchistes » qui excluent systématiquement les personnes ayant des opinions conservatrices. L’intervenant considère cette dynamique comme profondément nuisible à l’esprit collaboratif du logiciel libre, et il appelle à un retour au bon sens, tout en reconnaissant que son appel risque de ne pas être entendu. Ce qui compte, selon lui, c’est de documenter ces phénomènes pour que la communauté en prenne conscience.