Ex Board Member Reveals Corruption & Dysfunction at GNOME Foundation

Cette vidéo du Lunduke Journal révèle, via les déclarations d’un ancien membre du conseil d’administration de la GNOME Foundation, Sunny Piers, une série de dysfonctionnements graves, de manquements financiers et de tentatives d’intimidation au sein de l’organisation, remettan...

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

Contexte : l’éviction secrète d’un administrateur élu

En juin 2024, le Lunduke Journal rapportait que la GNOME Foundation avait évincé en secret un administrateur élu, Sunny Piers, et caché cette décision aux membres votants pendant plus de deux mois. Cette affaire survenait alors que la directrice exécutive, Holly Million (ancienne chamane professionnelle), venait de démissionner et que la fondation annonçait des difficultés financières graves. L’intervenant souligne : « Secret meetings, no transparency, total chaos as the at the Gnome Foundation as they remove Sunny Piers, one of their elected board members without telling anyone. »

Le déclencheur : des factures impayées sur une subvention d’un million d’euros

Sunny Piers affirme que son éviction a été déclenchée immédiatement après qu’il a soulevé des inquiétudes concernant le non-paiement de factures liées à une subvention d’un million d’euros (Sovereign Tech Fund). Il décrit une situation récurrente : « Something as basic as paying invoices was not working over and over. » Il précise avoir reçu un courriel d’un partenaire indiquant que non seulement les factures des mois précédents n’avaient jamais été payées, mais que la personne responsable à la fondation ne répondait même pas aux relances.

La tentative de médiation sabotée par la présidence

Après avoir perdu son calme lors d’une réunion où le président Robert McQueen rejetait la faute sur l’équipe du fonds, Sunny Piers a présenté des excuses et proposé une médiation. Il affirme que « Rob, the president of the Gnome Foundation, sabotaged the mediation by refusing to take any responsibility. » Une revue indépendante des processus a été commandée, mais Sunny Piers n’a jamais été interrogé, ce qui laisse penser qu’elle n’a pas examiné le fond du problème.

L’arme du code de conduite pour faire taire un lanceur d’alerte

Suite à la perte de sang-froid de Sunny Piers, une plainte a été déposée par Federico (membre du comité du code de conduite). Ce comité, composé de quatre personnes incluant le plaignant lui-même, a recommandé le bannissement permanent de Sunny Piers. L’intervenant commente : « The code of conduct committee got weaponized in order to silence him. » La réunion prévue pour discuter des défaillances opérationnelles a été annulée.

La menace d’un accord de non-dénigrement et de diffamation

Pour éviter que Sunny Piers ne parle publiquement des problèmes, Robert McQueen lui a proposé de signer un accord de non-dénigrement (gag order). Sunny Piers explique : « Which would expose me to a fine should I criticize any of the foundation staff or directors. If I refused, a defamatory statement about me would be published. » Il a refusé de signer, estimant que la menace de diffamation était sans fondement.

Le silence imposé jusqu’à la réélection du président

Sunny Piers rapporte que la fondation a gardé l’affaire secrète jusqu’à ce que Robert McQueen soit réélu président, puis a publié l’annonce de son éviction. Il ajoute que McQueen avait caché « crucial information about staff to directors for years », sans que l’on sache précisément de quoi il s’agit.

Le rôle de la directrice exécutive controversée

L’intervenant rappelle que Holly Million, l’ancienne directrice exécutive, était une chamane professionnelle autoproclamée qui vendait de « l’eau de chamane » sur YouTube et formait d’autres personnes à devenir chamane. Il ironise : « This was the Gnome Foundation’s new executive director. » Son départ précipité a coïncidé avec la crise.

La politique de censure envers le Lunduke Journal

L’intervenant souligne que la GNOME Foundation a une politique officielle interdisant de mentionner le nom « Lunduke » ou de créer un lien vers le Lunduke Journal, sous peine de bannissement à vie. Il affirme que des contributeurs de longue date ont été bannis pour avoir simplement partagé un lien vers ses articles. Cela explique pourquoi les autres médias technologiques n’ont pas couvert l’affaire.

Le manque de transparence d’une organisation open source

L’intervenant compare la fondation à d’autres entités : « I get more details out of Red Hat and IBM management than I do out of the Gnome Foundation. The Gnome Foundation keeps more secrets than almost any organization I can imagine. » Il juge ce comportement incompatible avec les principes open source.

La crédibilité des accusations

Bien que l’intervenant admette que certaines déclarations de Sunny Piers pourraient être inexactes, il estime qu’en l’absence de réponse officielle détaillée de la fondation, ce témoignage constitue la source d’information la plus fiable. Il conclut : « It paints the Gnome Foundation in a just disgusting light. It makes them look corrupt and dysfunctional to the nines. »

CONCEPTS CLÉS

  • Non-disparagement agreement (NDA) : Accord juridique interdisant à une partie de faire des déclarations négatives sur l’autre. Dans ce cas, il était proposé à Sunny Piers pour l’empêcher de révéler les dysfonctionnements, sous peine d’amende.
  • Code of Conduct committee : Comité chargé de faire respecter le code de conduite d’une organisation. L’intervenant l’accuse d’avoir été utilisé de manière abusive pour punir un lanceur d’alerte.
  • Sovereign Tech Fund : Fonds européen ayant accordé une subvention d’un million d’euros à la GNOME Foundation pour des améliorations d’infrastructure et de développement. Les factures liées à ce fonds n’auraient pas été payées.
  • Fiscal sponsor : Organisation qui accepte de gérer des fonds pour un projet ou une entité qui n’a pas le statut d’organisme à but non lucratif. La GNOME Foundation devait jouer ce rôle pour le Sovereign Tech Fund.

CONCLUSION

Cette vidéo expose un cas flagrant de mauvaise gouvernance au sein de la GNOME Foundation : non-paiement de factures, utilisation du code de conduite pour réduire au silence un administrateur critique, tentative d’imposer un accord de non-dénigrement sous la menace de diffamation, et absence totale de transparence. Pour un administrateur système ou un contributeur open source, cela soulève des questions fondamentales sur la fiabilité et l’éthique d’une organisation censée gérer des fonds communautaires et des subventions publiques. Le message principal est qu’une fondation open source qui agit dans l’ombre et censure les critiques met en péril la confiance de toute la communauté qu’elle est censée servir.

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