GNOME Celebrates Non-Binary People's Day
Cette vidéo critique la célébration de la Journée des personnes non-binaires par la Fondation GNOME, affirmant que cela révèle une méconnaissance de la biologie et de l’ingénierie, et dénonce une politique d’exclusion des conservateurs et des religieux au sein du projet.

SYNTHÈSE STRUCTURÉE
Critique de la position de GNOME sur la non-binarité
L’intervenant affirme qu’il n’existe que deux sexes biologiques (mâle et femelle) et que la non-binarité n’est pas valide d’un point de vue scientifique. Il cite une réponse de l’IA Grock pour appuyer son propos : « There are only two genders. Did you not see my previous response? Being non-binary is not valid. » Il considère que la déclaration de GNOME selon laquelle « les personnes non-binaires sont valides » est factuellement incorrecte et témoigne d’une « extreme delusion » chez les développeurs.
Lien entre idéologie et qualité du logiciel
L’intervenant établit un parallèle entre ce qu’il perçoit comme une incapacité à comprendre des concepts binaires simples (biologie, mathématiques) et des décisions d’ingénierie « folles » dans le logiciel libre. Il mentionne des exemples comme « throw out tested code and replace it with untested code written on top of an unfinished language using an unfinished compiler ». Selon lui, les mêmes personnes qui célèbrent la non-binarité seraient responsables de ces choix techniques irrationnels.
Politique d’exclusion de GNOME envers les conservateurs
L’intervenant souligne que GNOME n’est pas une organisation « super accueillante » : elle bannit délibérément les personnes politiquement conservatrices ou trop religieuses. Il cite une politique officielle : « if you simply mention the Lunduke Journal, too conservative, too religious for them, you get banned just for mentioning it ». Il oppose cette attitude à la sienne, affirmant ne pas exclure les utilisateurs en désaccord politique.
Comparaison avec KDE et d’autres projets
KDE est également critiqué pour avoir adopté une mascotte non-binaire utilisant les pronoms « they/them » lors du Mois des Fiertés. L’intervenant voit cela comme une tendance plus large dans l’open source, où « that inability to understand basic scientific engineering and biological concepts » se répercute sur les décisions logicielles.
Promotion d’une liste de logiciels « non-woke »
L’intervenant annonce maintenir une liste de logiciels « woke et non-woke » sur son site londuke.com. Il précise que la majorité des logiciels sont « woke », mais qu’il existe des alternatives « doing really positive work while not going crazy », basées sur la méritocratie et non sur l’activisme politique.
Présentation du Lunduke Computer Operating System (LCOS)
Il décrit son propre système d’exploitation, LCOS, en version alpha (0.1), avec un installeur « halfway broken ». L’approche est « upstream first » : éviter les modifications du code source des projets amont, et préférer financer les développeurs upstream pour implémenter les correctifs nécessaires. Il cite le fichier README : « When changes or fixes are required for LCOS in upstream projects, the preference is to hire the developers of that upstream project to implement those changes or fixes into the upstream itself. »
Financement des projets « non-woke »
L’intervenant explique qu’il prélève un petit pourcentage des abonnements du Lunduke Journal pour financer des projets comme X11Libre ou Devuan. Il cible spécifiquement les projets « that decidedly do not make their decisions based on identity politics ». Il espère ainsi soutenir « normal engineers trying to build good quality software ».
Citations d’insultes reçues par l’intervenant
Il liste avec humour plusieurs insultes proférées à son encontre par des responsables de projets open source : « Lunduke is a sneaky little Nazi » (KDE), « Lunduke is a fascist maggot » (GNOME), « Lunduke is a Nazi » (Fedora marketing), « violates forum rules » (Linux Mint, qui remplaçait automatiquement son nom), « clickbait chasing slimeball » (Eric Raymond), « negative in the freedom dimension » (Richard Stallman), « piece of human garbage » (Paul Thorat).
CONCEPTS CLÉS
- Non-binarité : Concept selon lequel le genre ne se limite pas aux catégories masculin/féminin. L’intervenant le rejette comme non valide scientifiquement.
- Woke / Non-woke : Termes utilisés par l’intervenant pour qualifier les projets logiciels selon leur degré d’engagement dans les politiques identitaires. « Non-woke » signifie pour lui « normal engineers trying to build good quality software ».
- Upstream first : Stratégie de développement qui consiste à ne pas patcher localement un logiciel, mais à contribuer les modifications directement au projet amont.
- LCOS : Lunduke Computer Operating System, distribution Linux alpha de l’intervenant, basée sur des projets « non-woke » et une approche upstream first.
CONCLUSION
Le message principal est que la dérive idéologique de projets majeurs comme GNOME et KDE, selon l’intervenant, compromet leur capacité à produire un logiciel de qualité. Il appelle à soutenir des projets « non-woke » qui se concentrent sur l’ingénierie et la méritocratie, et propose son propre système d’exploitation comme alternative. Cette position est toutefois très controversée et ne reflète pas le consensus de la communauté open source.