GNOME in Damage Control Mode After Revelations from Ex Board Member

La GNOME Foundation est accusée de censure massive et de manque de transparence après des révélations de corruption par un ancien membre du conseil d’administration, et tente de contrôler les discussions en ligne via des bannissements et des déclarations vagues.

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

Contexte des révélations

L’intervenant, Bryan Lunduke, rapporte que la GNOME Foundation a été ébranlée par des révélations publiées par le Lunduke Journal il y a deux jours. Ces révélations incluent des factures impayées, une mauvaise gestion, des menaces contre des membres du conseil, des bannissements secrets de membres élus, des accords de non-dénigrement imposés de manière menaçante, et la dissimulation d’informations cruciales sur le personnel. Lunduke qualifie la situation de « crazy stuff » et note que même pour une fondation connue pour ses excentricités (comme avoir embauché un chaman comme directeur exécutif), c’est particulièrement grave.

Censure sur les forums GNOME

Lunduke affirme que la fondation est passée en mode « damage control » et censure activement les discussions. Il montre des exemples de messages flaggés ou supprimés sur le forum GNOME, notamment ceux de Sunny Piers, l’ancien membre du conseil évincé. Il précise que certains messages ont été supprimés pendant qu’il dormait, rendant leur contenu impossible à archiver. « It’s a mystery what exactly is being censored », dit-il, soulignant l’opacité du processus.

Rôle des modérateurs et bannissements

Un modérateur GNOME nommé Emmanuel Bossy est cité : « The discourse mods have already had to intervene in various cases to clean up this topic since it has been linked by well-known bad actors and grifters. » Lunduke interprète cela comme une attaque contre lui-même et note que le Lunduke Journal est banni à vie de tous les services GNOME (forum, code source, dépôts) pour quiconque le mentionne ou le lie. Il s’agit d’un « instant lifetime ban », ce qui montre une politique de censure agressive.

Déclaration vague du président de GNOME

Le président de la GNOME Foundation, Allan Day, a publié une déclaration que Lunduke juge « absolutely baffling ». Day écrit : « I want to ask everyone in this thread to consider the impact of these conversations on those who have been affected by these conduct issues, including those who you may not be aware of. » Lunduke critique le manque de précision : « He managed to be as vague as possible » et note que cela ne répond à aucune question concrète, tout en visant à « absolutely silence anyone from dissenting ».

Secret autour des enquêtes internes

Lunduke révèle que la fondation prétend avoir commandé une « independent third-party review » du cas de Sunny Piers, mais refuse de divulguer qui l’a menée, quels en sont les résultats, ou même les minutes des réunions où les décisions ont été prises. Il ironise : « That’s a secret. » Cela illustre le manque de transparence qu’il dénonce comme systémique au sein de la GNOME Foundation.

Contexte des élections du conseil d’administration

Lunduke explique que ces révélations surviennent en pleine campagne pour les élections du conseil d’administration de GNOME. Des membres en poste depuis des années, impliqués dans les pratiques douteuses, se présentent à la réélection. Cela a déclenché des discussions, immédiatement réprimées par des bannissements et de la censure. « Down comes the ban hammer », résume-t-il.

Appel au soutien et promotion du Lunduke Journal

Lunduke conclut en remerciant ses abonnés, sans qui il ne pourrait pas couvrir ces sujets, et fait la promotion de son journal. Il propose des abonnements à vie avec des « retro computer-themed walls » (murs de noms) pour les soutiens, mentionnant des thèmes comme Windows 2000 ou TempleOS. Il note que ces murs se remplissent rapidement, ce qui témoigne d’un soutien actif.

CONCEPTS CLÉS

  • Non-disparagement agreement : Accord légal interdisant de faire des déclarations négatives sur une organisation. Dans ce contexte, il aurait été imposé de manière menaçante aux membres du conseil.
  • Code of Conduct Committee : Comité interne chargé de gérer les violations du code de conduite. Lunduke suggère que ses décisions sont opaques et non vérifiables.
  • Independent third-party review : Enquête menée par un tiers supposé impartial. Ici, son existence est invoquée sans aucune preuve ou transparence.

CONCLUSION

Le message principal est que la GNOME Foundation, malgré son statut de fondation open source, pratique une censure systématique et un manque de transparence qui contrastent avec les valeurs de la communauté. Les révélations de corruption et de mauvaise gestion sont étouffées par des bannissements et des déclarations vagues, tandis que les mécanismes de contrôle (comme les enquêtes internes) restent secrets. Pour un administrateur système ou un contributeur, cela soulève des questions cruciales sur la gouvernance des projets open source : si une fondation majeure comme GNOME peut agir ainsi, comment garantir la confiance et la redevabilité dans l’écosystème ?

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