Vim Beats Emacs!
Cette vidéo présente un suivi ludique des « murs de soutien » du Lunduke Journal, où les abonnés à vie peuvent ajouter leur nom sur des captures d’écran de systèmes d’exploitation rétro, et révèle que le mur Vim s’est rempli en 8 jours, tandis que le mur Emacs n’est pas encore...

SYNTHÈSE STRUCTURÉE
Le mur Vim a gagné la course contre Emacs
L’intervenant annonce le résultat de ce qu’il appelle « cette question éternelle qui brûle dans le cœur de tant de personnes ». Le mur Vim s’est rempli en exactement 8 jours, alors que le mur Emacs n’est pas encore complet. Il précise : « Il s’avère que c’est Vim. Et ça prend 8 jours. Presque exactement 8 jours pour remplir un mur Vim. » Cette expérience a permis de répondre de manière définitive à la rivalité entre les deux éditeurs, du moins dans le contexte de cette communauté.
Le mur Emacs reste ouvert pour l’instant
Contrairement au mur Vim, le mur Emacs est encore accessible. L’intervenant explique qu’il le laisse ouvert pour que les gens puissent encore ajouter leur nom. Une fois qu’il sera rempli, il publiera le temps exact nécessaire. Il précise que le nombre de noms sera limité au même nombre que celui du mur Vim, garantissant une comparaison équitable : « Je vais le limiter au même nombre exact de noms qui sont allés dans le mur Vim. »
Quatre murs sont encore ouverts, mais deux se remplissent vite
Au moment de l’enregistrement, quatre murs disposent encore d’espaces libres. Le mur BOS (probablement un système d’exploitation rétro) n’a de la place que pour un ou deux noms supplémentaires. L’intervenant prévient : « Quand celui-ci sera plein, et ça pourrait être plein avant que je finisse cette vidéo. » Le mur Emacs est aux deux tiers plein, et il estime qu’il ne faudra que quelques jours pour le remplir complètement.
Un nouveau mur NeXTSTEP 1.0 a été ajouté
Face à la demande, un 18e mur a été créé : NeXTSTEP 1.0, en noir et blanc, datant de 1989. L’intervenant s’enthousiasme : « Regardez cette beauté. C’est de 1989. 89. Mon Dieu, j’étais un gamin, mec. » Ce mur est à peine ouvert et n’a qu’un seul nom pour l’instant, celui d’un abonné qui l’a repéré avant même l’annonce officielle.
Les murs ont des durées de remplissage très variables
L’intervenant a commencé à publier les temps de remplissage des murs précédents. Voici quelques exemples :
- Mur Vim : 8 jours
- Mur Ubuntu 4.10 : 9 jours
- Mur Commodore 64 : 11 jours
- Mur Temple OS : 7 jours
- Mur Windows 2000 : 10 jours
- Mur Windows 1 : 8 jours
- Mur Solaris : 25 jours (moins populaire)
Ces données montrent que la popularité des systèmes d’exploitation influence directement la vitesse de remplissage.
Les murs servent à démontrer le soutien à la communauté
L’intervenant explique que ces murs, bien que « pure folie », remplissent un rôle sérieux : ils permettent de visualiser le nombre de personnes qui soutiennent le Lunduke Journal. Comme le journal est présent sur une douzaine de plateformes différentes, il est difficile de mesurer l’audience globale. Les murs offrent une preuve tangible : « Vous allez sur lunduke.com et vous commencez à défiler. Et chaque mur est rempli de noms. » Cela donne une légitimité au projet aux yeux de l’industrie tech.
Une offre d’abonnement à vie est disponible à prix réduit
Pour le mois de juillet, un abonnement à vie est proposé à 125 dollars, payable via Locals, Substack ou Bitcoin. L’intervenant fait le calcul : « Si vous prévoyez d’être geek pendant plus d’environ 18, 19, 20 mois, moins de 2 ans, vous devriez absolument prendre un abonnement à vie. » Il souligne que le coût par mois diminue avec le temps, rendant l’offre avantageuse pour les abonnés de longue durée.
CONCEPTS CLÉS
- Mur de soutien (Wall) : Capture d’écran d’un système d’exploitation rétro où les noms des abonnés à vie sont ajoutés, servant à la fois de remerciement et de démonstration publique de soutien.
- Abonnement à vie (Lifetime subscription) : Paiement unique donnant un accès permanent au contenu, dont le coût par mois diminue à mesure que l’abonnement dure.
- NeXTSTEP 1.0 : Système d’exploitation de 1989, précurseur de macOS, présenté ici en noir et blanc pour son aspect rétro.
CONCLUSION
Le message principal est que des initiatives apparemment futiles, comme des murs de noms sur des captures d’écran rétro, peuvent avoir un impact réel en fédérant une communauté et en démontrant son ampleur. L’intervenant le résume bien : « Cela envoie un message très clair à tant de personnes dans l’industrie tech. » Pour un administrateur système, cela rappelle que la visibilité et la légitimité d’un projet open source ou d’une communauté technique ne se mesurent pas uniquement par des métriques brutes, mais aussi par des gestes symboliques qui rassemblent les utilisateurs.