Godot Game Engine Promotes Extreme, Pro-Trans Pronoun Palace Game

Cette vidéo critique la promotion par le moteur de jeux open-source Godot du jeu *Pronoun Palace*, un jeu pro-trans jugé inapproprié, et dénonce une dérive politique au sein de l’organisation Godot.

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

La promotion controversée de Pronoun Palace par Godot

L’intervenant affirme que Godot a mis en avant le jeu Pronoun Palace comme titre phare de sa version 4.7, en l’utilisant dans ses graphismes principaux. Il précise : « They’re literally featuring this as the featured game for their new 4.7 release of the Godot open-source game engine ». Selon lui, ce choix n’est pas anodin : il s’agit d’une décision délibérée de l’organisation, et non d’une simple liste de jeux créés avec le moteur.

Le contenu du jeu Pronoun Palace

Le jeu est décrit comme un jeu de mots simple (type Boggle), mais avec un scénario centré sur des personnages « détransitionnés » luttant contre un gouvernement anti-trans pour « retransitionner ». L’intervenant souligne : « a primary playable character that is a young child that has already had a sex change operation and is going to get is trying to get more sex change operations ». Il mentionne aussi des références à du contenu sexuel (yuri, promotion du travail du sexe) et des insultes anti-hétérosexuels.

Un historique de politisation chez Godot

L’intervenant rappelle qu’en 2024, Godot a procédé à ce qu’il appelle un « mass cleansing » d’utilisateurs et contributeurs refusant d’adhérer à ses positions politiques. Il cite : « people who would say things like, “I don’t know that open source software needs to be overly political.” And they got banned ». Il attribue cette action à une communauté manager qu’il qualifie d’« extrémiste de gauche ».

La liberté de création vs la promotion institutionnelle

L’intervenant précise qu’il ne s’oppose pas à l’existence du jeu en soi : « The developer can make the game the game can exist. That’s their freedom and I can just choose not to buy it ». Ce qu’il critique, c’est que Godot, en tant qu’organisation open-source financée, ait choisi d’en faire un symbole de sa nouvelle version.

L’implication des enfants comme point central

Le critique insiste sur le fait que le jeu implique des enfants dans des thématiques trans et sexuelles, ce qu’il juge « really, really gross and disgusting ». Il affirme que Godot a sciemment promu ce contenu, car il était « very front and center » dans les descriptions et captures d’écran.

Une alternative : le fork Rido

L’intervenant mentionne l’existence d’un fork de Godot appelé Rido ( redot ), qui serait « Godot but forked and without all the politics ». Il salue la possibilité de forker un logiciel open-source pour éviter ce genre de dérives.

CONCEPTS CLÉS

  • Fork (logiciel) : Copie d’un projet open-source pour en développer une version indépendante, souvent pour diverger sur des choix techniques ou politiques.
  • Détransition : Processus par lequel une personne transgenre revient à son identité de genre assignée à la naissance, parfois sous pression sociale ou légale.
  • Yuri : Genre de fiction japonaise centré sur des relations amoureuses entre femmes, souvent associé à du contenu pour adultes.

CONCLUSION

Le message principal est que Godot, en tant qu’organisation open-source, aurait franchi une ligne en promouvant un jeu jugé inapproprié pour des enfants, mêlant politique et sexualité. L’intervenant appelle à la vigilance et propose des alternatives comme Rido. Ce qui compte, selon lui, c’est que les utilisateurs d’open-source puissent choisir des outils alignés avec leurs valeurs, sans être exposés à des contenus qu’ils jugent choquants.

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