Si cette crypto casse, les altcoins risquent gros (100% honnête)
L’intervenant analyse HyperLiquid (HYPE) à un niveau technique crucial (retracement de 38,2 %), en croisant une lecture chartiste, un rapport fondamental chiffré et une thèse de marché selon laquelle la chute des revenus est cyclique et non structurelle, ouvrant potentiellemen...

SYNTHÈSE STRUCTURÉE
Un niveau technique décisif : le retracement de 38,2 %
L’intervenant place HyperLiquid sur un niveau « extrêmement important » : le retracement de 38,2 % du mouvement haussier initié depuis le bottom d’avril 2025 autour de 9 $. Il explique que ce niveau est un marqueur de tendance : « tant que 38,2 % est maintenu, on estime qu’on est toujours dans une tendance et qu’il y a la possibilité de faire nouveaux ATH ». Il illustre son propos avec plusieurs exemples historiques sur Bitcoin (bulle 2017, correction 2018, bear market 2022), où la cassure des 38,2 % a systématiquement précédé des phases baissières plus profondes. Pour lui, HyperLiquid est un « altcoin important observer » car il a été « l’altcoin le plus bullish de 2026 » en termes de market cap et de notoriété.
Scénario baissier : la zone de rechargement entre 23 et 42 $
Si le niveau des 38,2 % casse, l’intervenant envisage une correction plus profonde. Il identifie une « zone de rechargement » entre 34 et 23 dollars, correspondant au retracement de 61,8 % du mouvement haussier complet, et une zone plus précise entre 41 et 31 dollars (61,8 % du mouvement plus récent). Il précise : « Je te dis pas qu’on va chercher ces niveaux. Ce que je te dis, c’est que si jamais 38,2 ça casse, il y a un monde dans lequel un retour dans la zone de rechargement, ce serait pas impossible ». Il mentionne également les VWAP depuis les bottoms de janvier et avril 2026, situés autour de 40 et 35 dollars, comme des niveaux techniques supplémentaires à surveiller.
Scénario haussier : un canal de progression long terme
À l’inverse, l’intervenant esquisse un scénario haussier où HyperLiquid évoluerait dans un canal ascendant de long terme. Il compare cette configuration au Dow Jones, qui progresse dans un canal depuis des décennies : « tant qu’il y a pas de gros crash, gros reset, gros bear market ou crash énorme sur les marchés, bah théoriquement voilà, il pourrait encore progresser comme ça au cours des prochaines années ». Il évoque aussi la possibilité d’un « climax run » (accélération brutale après cassure du canal), comme sur Bitcoin en 2016-2017, mais note qu’HyperLiquid n’a pas réussi à le déclencher, ce qui ressemble davantage à une « fausse cassure et une réintégration ».
Le rapport fondamental : un projet survalorisé sur les chiffres actuels
L’intervenant présente un rapport généré avec l’aide de l’IA (Claude) et de son équipe, avec des arguments pour et contre. Le point central : « le marché paye ce projet 72 fois 73 fois on va dire ses revenus annuels. Ces concurrents se payent 8,46 fois ». Or, les revenus ont reculé de 68,5 % sur un an. Il relativise toutefois : « c’est pas un problème de popularité, c’est un problème de rentabilité ». Les clients restent et déposent davantage, mais la plateforme génère beaucoup moins de revenus par dollar déposé (0,56 $ contre 2,34 $ un an plus tôt).
Les points positifs : buybacks massifs et absence de VC
Deux éléments jouent en faveur d’HyperLiquid selon le rapport. D’abord, « sur les 1 milliard quasiment payés par les utilisateurs cette année, 75,4 % ont servi à racheter du jeton sur le marché ». C’est un mécanisme rare et vérifiable. Ensuite, « HyperLiquid n’a levé aucun argent auprès de fonds d’investissement. Zéro tour de financement référencé ». L’intervenant oppose ce modèle à des projets comme Ondo, où les VC ont acheté à 1-5 centimes et ont dumpé sur les particuliers dès la sortie. Il conclut : « c’est un bon point pour HyperLiquid ».
Le point négatif : la rentabilité par client divisée par quatre
Le cœur du problème est la baisse de la rentabilité par dollar déposé : « il y a un an 100 dollars déposés sur la plateforme généraient 2,34 dollars de revenus par mois. Aujourd’hui les mêmes 100 dollars génèrent 0,56 dollars ». L’intervenant explique que cela reflète la chute de la volatilité et des volumes sur l’ensemble du marché crypto, estimée à « 70 à 80 % » sur les exchanges. Il précise : « HyperLiquid subit le marché mais ce qui est intéressant c’est qu’il y a davantage de clients qu’avant et il y a encore plus de dépôts qu’avant. Donc quand le marché va repartir, les revenus vont exploser ».
Un « positif caché » : le levier sur la reprise du marché
L’intervenant développe une thèse de marché : la baisse des revenus est cyclique, pas structurelle. Il compare la volatilité du Bitcoin à un « indicateur de revenu pour HyperLiquid » : quand la volatilité augmente, les revenus explosent. Il projette : « si en 2028 c’est toujours présent, moi personnellement je pense que ça fera beaucoup plus de revenus que ce que ça a fait en 2025 ». Avec plus d’utilisateurs et de fonds déposés qu’en 2025, une reprise de la volatilité pourrait générer des revenus records, donc des buybacks plus importants et une valorisation potentiellement plus élevée.
Les risques : dilution token et scénario de convergence avec les concurrents
Le rapport mentionne aussi les tokens qui seront « release au cours des prochains mois », un facteur d’inflation à surveiller. Il évoque également un scénario central à 3 ans où, si les revenus se stabilisent et que le marché paie HyperLiquid comme ses concurrents (8,46 fois), un acheteur actuel perdrait « 112,57 % ». L’intervenant relativise ce chiffre : « ça pour moi c’est un petit peu bullshit hein. Ça veut pas dire qu’on va baisser ». Il note que des baisses de 65-72 % sont déjà arrivées par le passé, ce qui pourrait constituer une « méga opportunité » si cela se reproduisait.
Gestion du risque : niveaux d’invalidation et horizon temporel
L’intervenant définit clairement son cadre de gestion du risque : le niveau des 38,2 % est le seuil d’invalidation de la thèse haussière. En dessous, la zone de rechargement (23-42 $) devient la cible potentielle. Il précise que son horizon est de moyen à long terme (2027-2028) et qu’il ne s’agit pas de prédire une baisse immédiate mais de se préparer à une opportunité d’achat si la correction se matérialise. Il insiste : « si jamais on a vraiment une correction et qu’on vient dans ces zones, c’est super intéressant parce que derrière quand l’intérêt du marché reviendra, les volumes vont vraiment exploser ».
CONCEPTS CLÉS
- Retracement de 38,2 % : niveau de Fibonacci utilisé pour évaluer la force d’une tendance. Tant qu’il est maintenu, la tendance haussière est considérée comme intacte.
- Zone de rechargement : zone de prix où un investisseur peut accumuler une position avec un rapport risque/rendement favorable, souvent située sur des retracements profonds (61,8 %).
- Buyback : rachat de jetons sur le marché par le projet, mécanisme de redistribution de valeur aux détenteurs.
- Climax run : accélération brutale des prix après une cassure de canal, souvent associée à une phase de euphorie finale.
- VC (Venture Capital) : fond