ArchInstall Makes Installing Arch Linux Brainless

Cette vidéo présente l’outil archinstall, un assistant d’installation guidée pour Arch Linux, désormais stable et pratique pour les utilisateurs expérimentés qui souhaitent déployer rapidement un système fonctionnel sans refaire manuellement chaque étape.

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

Contexte : l’installation d’Arch Linux n’est plus un mythe

L’intervenant rappelle que l’installation manuelle d’Arch Linux a longtemps été présentée comme difficile, alors qu’elle repose simplement sur la lecture du wiki. Il souligne que « it had always just been a matter of being able to read and willing to spend a little bit of time doing so ». Depuis, des distributions comme EndeavourOS ou Manjaro ont simplifié le processus, mais archinstall permet désormais une installation automatisée directement depuis l’ISO officiel.

archinstall : un assistant en mode texte, pas un remplacement

L’outil est conçu pour les utilisateurs qui connaissent déjà Arch Linux et veulent gagner du temps. L’intervenant précise : « The intention of Arch Install isn’t necessarily to replace the manual installation method. It’s for people like me who have done the manual installation method and don’t really want to do it again. » Il est utile pour des installations jetables, des déploiements sur plusieurs machines ou des configurations fleet.

Prérequis réseau : une étape critique

Avant de lancer archinstall, il faut s’assurer d’avoir une connexion réseau active. L’intervenant met en garde : « if you run it without an internet connection, it is going to silently fail. It should throw a warning about that. I don’t know why it doesn’t. » Pour le Wi-Fi, il faut le configurer manuellement avant de lancer l’assistant.

Interface et bugs résiduels

L’interface a été améliorée : plus réactive, elle ne plante plus à la moindre erreur de saisie. Cependant, un bug notable persiste sur les écrans 4K : si on entre dans le menu de langue sans rien modifier, la police change de taille. L’intervenant conseille : « if you don’t need to change the language, don’t change the language. And if you do need to change the language, good luck. » De plus, la touche Escape ne fonctionne pas toujours pour revenir en arrière.

Configuration locale et clavier : des valeurs par défaut sensées

Les paramètres par défaut (clavier US, locale en_US.UTF-8, encodage UTF-8) conviennent à la plupart des utilisateurs. L’intervenant note que « this installer is intended for people that understand how to install Arch, understand what some of these settings are going to be, and simplifies the process because of that ». La police de la console (console font) peut être ajustée pour les écrans haute résolution (ex. 32b pour une police plus grande).

Miroirs et dépôts : une configuration basique

L’assistant sélectionne des miroirs par région, mais sans optimisation de vitesse. L’intervenant a constaté : « I’m 99% sure these aren’t ordered by speed because when I tried to install a package post install, it was very slow. I then used reflector to order it by speed and it was much faster. » On peut ajouter des dépôts optionnels (multilib, testing) ou un dépôt personnalisé (ex. chaotic-aur). Attention : Escape ne quitte pas ce menu, il faut utiliser l’option « Cancel ».

Partitionnement : simple mais efficace

Le partitionnement « best effort default » crée une partition racine, une partition /home et une partition de boot. C’est suffisant pour une installation jetable. L’intervenant apprécie : « for a throwaway setup, which is what I often have on my second machine… this is great. » On peut aussi utiliser LVM, le chiffrement, ou un partitionnement manuel. Pour le swap, seule l’option ZRAM est proposée, ce qui est jugé « a sensible middle ground ».

Bootloader : systemd-boot par défaut, GRUB disponible

Le bootloader par défaut est systemd-boot (anciennement Gummiboot). L’intervenant précise que « systemd-boot is not actually a part of systemd ». On peut choisir GRUB, EFISTUB (pour démarrer directement depuis l’UEFI sans bootloader), ou encore Limine et Refind. Les images noyau unifiées (UKI) et Plymouth (splash screen) sont optionnelles.

Noyau et authentification

Le noyau par défaut est linux, mais on peut sélectionner linux-hardened, linux-lts ou linux-zen. L’intervenant recommande de garder un noyau LTS en réserve. Pour l’authentification, il faut définir un mot de passe root ou créer un utilisateur avec les droits sudo. L’intervenant note que « if you don’t make it a super user, you’re not going to have access to sudo ». La gestion des groupes n’est plus possible dans l’interface actuelle.

Profils : du minimal au desktop

Le profil « minimal » installe juste les paquets de base. Le profil « desktop » propose plusieurs environnements (GNOME, KDE, etc.) et gestionnaires de fenêtres (Hyprland, Sway, River). L’intervenant apprécie que l’assistant liste les paquets installés : « it actually does list out the packages for you so you actually know what is being installed ». Pour les pilotes graphiques, seuls AMD et Intel sont bien gérés ; Nvidia nécessite une configuration manuelle.

Applications et services supplémentaires

La section « applications » permet d’activer des services comme Bluetooth, PulseAudio/ALSA, l’impression, le pare-feu, ou d’installer des polices (y compris pour les caractères non latins). L’intervenant recommande d’installer les polices pour d’autres langues : « you’re going to eventually run across some Japanese text and you want the text to actually be rendered and not just a box for the missing characters ».

Réseau et configuration Pacman

Pour le réseau, l’option « copier la configuration de l’ISO » convient pour une installation jetable. Pour une utilisation durable, il vaut mieux choisir NetworkManager (avec backend par défaut ou IWD). La configuration Pacman se limite à l’option Color ; l’intervenant trouve que « this category didn’t even need to really exist ».

Paquets supplémentaires et fuseau horaire

On peut ajouter des paquets depuis les dépôts activés (ex. Firefox, pilotes 32 bits). L’intervenant souligne que l’AUR n’est pas accessible ici. Le fuseau horaire se configure avec recherche par filtre, et NTP est activé par défaut.

Sauvegarde et réutilisation de la configuration

archinstall permet de sauvegarder la configuration dans un fichier (ex. /root/config.json). On peut ensuite la charger sur une autre machine via Git. L’intervenant regrette l’absence d’autocomplétion par tabulation pour le chemin : « there needs to be tab completion for that ».

Résultat : un système fonctionnel en quelques minutes

Une fois l’installation terminée (environ une minute), on peut redémarrer et obtenir un système Arch Linux opérationnel. L’intervenant conclut : « Is it going to be the greatest thing out there, the most complicated amazing arch system out there? No. Is it going to be something that works? Yeah. Yeah, it is. »

CONCEPTS CLÉS

  • archinstall : assistant d’installation en mode texte pour Arch Linux, basé sur Python, permettant une installation automatisée avec configuration pré-définie.
  • ZRAM : swap compressé en RAM, alternative moderne aux partitions de swap traditionnelles.
  • UKI (Unified Kernel Image) : image noyau unique contenant le noyau, l’initramfs et la ligne de commande, permettant un démarrage sans bootloader sur les systèmes UEFI.
  • Plymouth : outil de splash screen graphique au démarrage, souvent utilisé avec le chiffrement de disque.
  • Reflector : outil de gestion des miroirs Pacman, permettant de trier par vitesse ou fraîcheur.

CONCLUSION

archinstall est un outil mature et fiable pour les administrateurs qui maîtrisent déjà Arch Linux et souhaitent automatiser l’installation de systèmes simples ou

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