I replaced Linux with OpenBSD - Here's What Happened

L’installation d’OpenBSD sur un vieux Dell Inspiron est étonnamment simple, mais la configuration post-installation (Wi-Fi, paquets, bureau) se heurte à des lenteurs et à des contraintes matérielles qui compromettent son usage quotidien.

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

Contexte et objectifs de l’installation

L’intervenant, Z, récupère un Dell Inspiron de 2010-2011 trouvé dans une arrière-boutique. Après une première expérience chaotique avec FreeBSD (chargeur fumant), il veut installer OpenBSD 7.9. Ses objectifs sont clairs : installer le système, lancer neofetch, configurer un gestionnaire de fenêtres (Awesome WM ou DWM), installer des applications courantes (navigateur, éditeur de code) et, si possible, en faire un poste quotidien. « If I can’t make it daily drivable, I’m going to make a Minecraft server out of it. »

Choix du support d’installation : IMG plutôt qu’ISO

Z insiste sur un point pratique : son Dell Inspiron refuse les images ISO pour l’installation USB. Il recommande donc l’image IMG (install79.img) téléchargée depuis le site officiel. Il précise : « My Dellpion is against ISOs for some reason. I think it joined like an ISO hate group. » Pour graver l’image, il utilise dd :

sudo dd if=install79.img of=/dev/sdc bs=1M status=progress

Il identifie son périphérique USB via lsblk (ici /dev/sdc). Il mentionne aussi Ventoy comme alternative, mais préfère dd pour sa fiabilité.

Lenteur du téléchargement et miroirs distants

Le téléchargement de l’image (800 Mo) prend environ deux heures. Z explique que les miroirs OpenBSD sont éloignés de sa région (Asie du Sud-Est), le plus proche étant aux Philippines. « The internet connection isn’t that good from here to Japan. » Ce problème de latence reviendra plus tard lors de l’installation des paquets.

Installation : procédure simple et guidée

L’installation se fait via un menu textuel. Z choisit :

  • Clavier : US (par défaut)
  • Nom d’hôte : openbsd
  • Interface réseau : alc0 (Ethernet) car le Wi-Fi (iwn0) pose problème – « OpenBSD and just BSD OSs have terrible Wi-Fi support. »
  • Partitionnement : disque entier (sd0), schéma MBR, disposition automatique (Auto layout)
  • Jeux de fichiers : depuis cd0 (le support d’installation)

Il rencontre une erreur « No file system found on cd0 » mais la résout en répondant « yes » à une question de confirmation. L’installation se termine rapidement : « It’s actually easier than I expected. »

Mise à jour système et gestion des paquets

Après le premier démarrage, Z tente une mise à jour avec syspatch mais échoue à cause d’une faute de frappe dans le miroir : cdn.opbsd au lieu de cdn.openbsd. Il corrige manuellement le fichier de configuration. Le gestionnaire de paquets est pkg_add (et non apt ou yum). Il installe neofetch avec :

pkg_add neofetch

Le résultat est impressionnant : 29 Mo de RAM utilisée sans interface graphique. « The RAM usage is crazy, bro. »

Installation du gestionnaire de fenêtres et des applications

Z installe Awesome WM via pkg_add awesome. L’opération est longue. Il tente aussi d’installer Firefox, Ranger (gestionnaire de fichiers en terminal) et OBS, mais les téléchargements sont extrêmement lents. « Installing stuff is so slow. I think it’s my laptop’s problem. » Il soupçonne que le disque dur vieillissant et le processeur de 2010 sont en cause. OBS ne fonctionne pas ; il envisage d’utiliser ffmpeg à la place.

Échec de la configuration Wi-Fi

Le Wi-Fi (iwn0) n’est pas reconnu correctement. Z doit utiliser l’Ethernet (alc0) pour l’installation et les mises à jour. Il mentionne que les pilotes Wi-Fi sous OpenBSD sont notoirement limités, ce qui est un frein pour un usage nomade.

Projet abandonné : du poste de travail au serveur Minecraft

Faute de temps (il doit aller travailler) et face aux lenteurs, Z renonce à faire d’OpenBSD un poste quotidien. Il déclare : « I think I should just make this a Minecraft server. » Il commence à installer JDK 21 (pkg_add jdk-21) mais le téléchargement n’est pas terminé avant son départ. Il conclut que pour un usage simple (navigation, code), OpenBSD est viable, mais pas sur ce matériel ancien.

CONCEPTS CLÉS

  • syspatch : outil officiel d’OpenBSD pour appliquer les correctifs de sécurité au noyau et aux binaires système.
  • pkg_add : gestionnaire de paquets binaires d’OpenBSD, équivalent à apt ou yum.
  • iwn0 : interface Wi-Fi Intel (pilote iwn) souvent mal supportée sous BSD.
  • alc0 : interface Ethernet Atheros (pilote alc), généralement bien reconnue.
  • MBR vs GPT : OpenBSD utilise MBR par défaut sur les anciens BIOS ; GPT est réservé aux systèmes UEFI.
  • dd : outil bas niveau pour écrire une image disque sur un périphérique bloc (USB, SD).

CONCLUSION

OpenBSD brille par sa simplicité d’installation et sa frugalité en ressources (29 Mo de RAM sans interface). Cependant, l’expérience utilisateur est ternie par une gestion des paquets très lente sur du matériel ancien et un support Wi-Fi défaillant. Pour un serveur ou une machine fixe avec Ethernet, c’est un excellent choix. Pour un poste mobile, mieux vaut vérifier la compatibilité matérielle en amont. Comme le dit Z : « If you can download a browser and you can download a code editor, then if those are the only things that you do, then it’s no problem. » Mais sur un Dell de 2010, le verdict est sans appel : direction le serveur Minecraft.

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