Is Omarchy 4.0 The Best Linux Distro
Cette vidéo est une prise en main complète d’Omari, une distribution Arch Linux orientée tiling window manager Hyperland, pensée par DHH, et l’auteur montre comment l’installer, la personnaliser et l’utiliser au quotidien.

SYNTHÈSE STRUCTURÉE
Installation et flashage de l’ISO
L’auteur commence par télécharger l’ISO d’Omari, qui pèse 5,8 Go, un peu moins que les 7 Go annoncés dans la vidéo de Finley. Il utilise dd pour flasher l’image sur une clé USB de 32 Go, car sa clé de 4 Go est trop petite. Il précise que Ventoy ne fonctionne pas toujours avec certaines distributions, d’où le recours à dd. La commande utilisée est sudo dd, et il vérifie le périphérique avec lsblk ou équivalent avant de lancer l’opération. Le flashage a pris 23 minutes, ce qui est long mais acceptable pour une ISO de cette taille.
Premier boot et installation
Au démarrage, l’auteur sélectionne la clé USB dans le BIOS et l’installation démarre rapidement. Il configure la langue du clavier en anglais US, choisit son nom d’utilisateur (z), le hostname LAR Archie, et le fuseau horaire Asia/Jakarta. Il opte pour une installation complète sur son disque NVMe. L’installation est très rapide, ce qui est un bon point pour une distribution basée sur Arch.
Personnalisation de l’interface
Une fois dans le système, l’auteur explore les options de personnalisation. Il utilise Super + Espace pour ouvrir le menu Omari, puis accède à Style > Thème. Il teste plusieurs thèmes : Osaka Jade, Solitude, Tokyo Night, Hacker Man, et Ethereal. Il exprime une préférence marquée pour Osaka Jade, qu’il qualifie de « chef’s kiss ». Il montre aussi comment changer le fond d’écran via Style > Background, avec plusieurs options par thème.
Raccourcis clavier et cheat sheet
L’auteur ouvre le cheat sheet des raccourcis via Super + K. Il liste les principaux : Super + Espace pour le menu, Super + Entrée pour le terminal. Il valide la qualité des keybindings, les trouvant « pretty good » et « pretty decent », même pour un utilisateur expérimenté d’Hyperland. Il recommande de consulter cette cheat sheet pour s’habituer aux raccourcis plutôt que de les modifier immédiatement.
Applications préinstallées et web apps
Omari inclut une sélection d’applications, dont des web apps comme YouTube, Zoom, X et WhatsApp. L’auteur note qu’il n’utilise pas ces applications Google, mais qu’il apprécie la configuration par défaut. Il mentionne aussi la présence d’outils comme Trigger, qui permet d’accéder à des fonctions rapides : emoji, rappels, capture d’écran, partage de fichiers, et tests de vitesse réseau et disque.
Gestion des rappels et utilitaires
L’auteur teste la fonction Reminder de Trigger, qui permet de définir des rappels en minutes avec un message. Il configure un rappel pour nourrir son chat Jake. Il explore aussi les options de capture d’écran (via Grim ou Slurp), le partage de fichiers avec LocalSend, et les tests de vitesse réseau et disque intégrés. Ces outils sont pratiques et bien intégrés.
Configuration du système et des thèmes
Dans le menu Style, l’auteur explore les options de thème, de fond d’écran, de police (JetBrains Mono est sa préférée), et de position de la barre de menu. Il teste aussi le screensaver et le style de déverrouillage, qu’il change pour correspondre au thème Osaka Jade. Il note que la configuration est très intuitive et bien pensée.
Terminal par défaut et choix de Kitty
Le terminal par défaut est foot, mais l’auteur installe kitty car il préfère ce dernier pour l’affichage d’images dans les rices. Il souligne que kitty s’adapte automatiquement au thème Omari, ce qui est un avantage. Il modifie ensuite la transparence de Kitty en éditant ~/.config/kitty/kitty.conf, en ajoutant background_opacity, et active le flou via Hypermod.
Hypermod pour configurer Hyperland
L’auteur recommande Hypermod, une application avec interface graphique pour configurer Hyperland, surtout pour les débutants. Il cite : « I actually recommend using this instead of like coding if you’re a beginner because well just don’t force yourself to do that. » Il l’utilise pour ajuster les gaps (espacement entre fenêtres) et activer le flou. Il trouve la configuration par défaut déjà très bonne, donc il ne change que quelques paramètres.
Installation de logiciels et gaming
L’auteur utilise l’installateur d’Omari pour chercher des applications. Il installe Brave Origin, qu’il trouve « like Brave without all the bloat ». Il explore aussi la section gaming, qui propose Steam, RetroArch, Minecraft, et GeForce Now. Il prévoit de tester les performances FPS dans Minecraft, un sujet qu’il avait déjà abordé avec Cashios.
Suppression des applications préinstallées
L’auteur mentionne l’option Remove dans l’installateur, qui permet de désinstaller toutes les applications préinstallées (web apps, TUI wrappers, applications desktop) tout en conservant les personnalisations. C’est une fonctionnalité utile pour ceux qui veulent un système plus épuré.
CONCEPTS CLÉS
- Omari : Distribution Linux basée sur Arch, utilisant le tiling window manager Hyperland et le shell QuickShell, configurée par DHH pour ses besoins personnels.
- Hyperland : Gestionnaire de fenêtres en tuiles (tiling) pour Wayland, très configurable et moderne.
- QuickShell : Interface shell utilisée par Omari pour les menus et les raccourcis.
- Hypermod : Application avec interface graphique pour configurer Hyperland sans éditer les fichiers de configuration manuellement.
- Ventoy : Outil pour créer des clés USB multiboot, mais qui peut ne pas fonctionner avec certaines distributions.
dd: Commande Unix pour copier des données brutes, utilisée ici pour flasher une ISO sur une clé USB.
CONCLUSION
Omari est une distribution remarquablement bien pensée, qui montre comment une configuration Hyperland peut être à la fois puissante et accessible. L’auteur souligne que même si elle est « opinionated » et conçue pour DHH, elle reste flexible grâce à des outils comme Hypermod et l’installateur intégré. Le message principal est que Linux offre une liberté totale, et Omari en est un exemple parfait : une distribution faite pour un besoin précis, mais qui peut être adaptée par chacun. Pour un administrateur système, c’est une excellente démonstration de l’intégration entre Arch, Hyperland et des outils modernes, avec une courbe d’apprentissage réduite grâce à des interfaces graphiques bien conçues.