Je crée le PREMIER Data Center communautaire au monde

Le créateur de la chaîne « Grand Angle », Carlos Diaz, annonce une levée de fonds pour sa nouvelle société Promessia, visant à démocratiser l’investissement dans la puissance de calcul (HPC/IA) en proposant des tickets à partir de 1 000 €, avec un objectif de rendement annuel ...

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Voici l’analyse détaillée de la transcription de la vidéo YouTube, présentée selon vos consignes.

SYNTHÈSE STRUCTURÉE

La puissance de calcul : une nouvelle classe d’actif 🏦

L’intervenant explique que la puissance de calcul est désormais reconnue comme une classe d’actif à part entière, comparable au pétrole ou à l’immobilier. Il cite la déclaration de BlackRock, l’ICE et le CME, qui affirment que cet actif « a vocation à absorber des trillions de dollars ». Cette reconnaissance permet aux entreprises comme CoreWeave de contracter des emprunts colossaux (8,5 milliards de dollars) en utilisant leur puissance de calcul en garantie. L’actif n’est plus perçu comme un simple bien technologique se dépréciant rapidement, mais comme une « infrastructure productive » génératrice de revenus prévisibles.

Le problème de l’exposition directe pour l’investisseur moyen 📉

Carlos Diaz souligne la difficulté pour un particulier ou un petit institutionnel de s’exposer directement à cette classe d’actif. Posséder un data center coûte des milliards. Les ETF ou produits financiers dérivés, comme les contrats à terme, ne sont pas une solution idéale. Il compare cela au pétrole : « Le procédé qui consiste à faire rouler des contrats futurs engendre […] un contango », ce qui empêche de répliquer la performance de l’actif physique. L’investisseur n’achète pas des GPU ou des heures de calcul garanties, mais un produit financier indexé.

Le piège des actions des « pure players » et des hyperscalers 📉

L’alternative la plus courante est d’acheter des actions de sociétés comme CoreWeave, Amazon ou Meta. Cependant, l’intervenant met en garde contre le « price to book » (ratio valeur de marché / valeur comptable) très élevé de ces entreprises. Pour CoreWeave, ce ratio est de 11, ce qui signifie que pour 11 dollars investis, vous n’achetez que 1 dollar de puissance de calcul réelle. « La différence entre 1 et 11 représente le premium de valeur de la société », explique-t-il. Ce premium repose sur l’espoir d’une croissance future parabolique. Si la croissance du secteur ralentit, ces multiples pourraient s’effondrer, entraînant des pertes pour l’actionnaire, même si le secteur se porte bien. C’est là, selon lui, le cœur du risque de bulle sur l’IA.

La solution proposée : Promessia, une société à « price to book » proche de 1 🚀

Pour résoudre cette frustration, Carlos Diaz présente Promessia, une société américaine dont l’objectif est d’acheter et d’exploiter directement de la puissance de calcul. L’idée est de détenir les actifs physiques (terrains, data centers, GPU) à un prix proche de leur valeur comptable, évitant ainsi le « premium » des sociétés cotées. Il affirme : « Je vous propose d’investir à mes côtés pour acheter des data center et leur infrastructure à un price to book proche de 1 ». Cela permettrait, selon lui, de capter directement la valeur de la croissance du secteur sans payer la spéculation boursière.

Un écosystème industriel intégré : Antimateur 🏗️

Le projet Promessia s’appuie sur une structure existante, Antimateur, une société « full stack » créée par Carlos Diaz, David Girley et Richard Esteve. Antimateur possède trois couches : la couche énergétique (terrains, interconnexions au réseau au Texas et en Oregon), la couche hardware (Polycloud, des data centers modulaires fabriqués en Chine) et la couche logicielle (Hivenet, pour commercialiser la puissance de calcul). Promessia sera un client d’Antimateur, utilisant ses services pour construire et exploiter sa propre ferme de puissance sur un terrain déjà acquis près d’Athènes, au Texas.

L’objectif de rendement de 30 % et les risques associés ⚠️

L’intervenant fixe un objectif de rendement annuel de 30 % pour Promessia. Il justifie ce chiffre par la rentabilité des opérations d’Antimateur, confirmée par le CFO Bastien Villal, qui explique que leur approche intégrée et optimisée pour le marché de l’inférence leur permet « d’atteindre de manière sereine des taux de rentabilité de 30 % ». Cependant, Carlos Diaz est très clair sur les risques : « karmiquement parlant, si vous pouvez faire du 30 % de rendement, cela signifie que l’univers inscrit au minimum […] un risque au moins équivalent ». Il insiste sur le fait qu’il s’agit d’un projet risqué avec un risque de perte en capital, et que les « grosses méchantes claques viennent toujours d’un endroit insoupçonné ».

Les modalités de la levée de fonds : obligations convertibles et tickets progressifs 💰

La levée de fonds se fait via des obligations convertibles en actions. Les tickets vont de 1 000 € à 100 millions d’euros. Les petits porteurs (tickets de 1 000 € à 100 000 €) sont acceptés dans une limite de 8 millions d’euros pour respecter la réglementation française. Les obligations offrent un taux de rémunération allant de 8 % (pour les plus petits tickets) à 13 % (pour les tickets de 3 millions d’euros). À la fin de la levée, les obligations sont automatiquement converties en actions, sauf si l’investisseur demande à les conserver. Les tickets plus élevés bénéficient d’une décote sur le prix de conversion, allant jusqu’à 30 % pour les tickets de plus d’un million d’euros.

Une philosophie de démocratisation et de communauté 🤝

Carlos Diaz justifie l’ouverture aux petits tickets (1 000 €) par une volonté de « démocratiser l’accès à la propriété de la puissance de calcul ». Il reconnaît que c’est une « tanée » administrative, mais il le fait par conviction, pour permettre au plus grand nombre de partager l’aventure. Il promet de construire une communauté active, avec des road trips au Texas pour les investisseurs à partir de 100 000 €, et des visites d’usines en Chine pour ceux à partir de 1 million d’euros. Il insiste sur les valeurs du projet : souveraineté, partage, résilience et joie de vivre.

La gouvernance et la confiance : un board consultatif pour les gros investisseurs 🏛️

Pour les tickets supérieurs à 1 million d’euros, les investisseurs seront invités au board de manière consultative. L’objectif est de créer une « courroie de transmission de la confiance » dans les moments où des décisions stratégiques doivent rester confidentielles. Il explique : « Il y aura donc des périodes […] où la seule chose que je pourrais vous dire […] c’est quelque chose du genre ‘Eh, je sais que cette décision paraît incohérente […] mais vous ne savez pas tout, alors faites-moi confiance.’ » Cette mesure vise à intégrer les plus gros investisseurs dans le secret du board pour éviter les frustrations.

CONCEPTS CLÉS

  • Price to Book (P/B) : Ratio financier comparant la valeur de marché d’une entreprise (son cours de bourse) à sa valeur comptable (actifs nets). Un P/B élevé indique que le marché anticipe une forte croissance future. L’intervenant le critique car il oblige à payer un « premium » pour des actifs physiques.
  • Obligations Convertibles en Actions (OCA) : Instrument de dette qui peut être transformé en actions de l’entreprise à une date future. L’investisseur perçoit un intérêt (coupon) et a la possibilité de devenir actionnaire, avec un potentiel de gain plus élevé mais aussi un risque plus important.
  • Contango : Situation sur les marchés à terme où le prix futur d

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