RefreshOS Combines Debian Stability With KDE Beauty

Cette vidéo présente Refresh OS 3, une distribution Linux basée sur Debian 13 (Trixie) avec un environnement de bureau KDE Plasma 6, qui se distingue par son absence de snaps et flatpaks par défaut, son installation via Calamares et une sélection d’applications prêtes à l’emploi.

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

Présentation de Refresh OS et de ses fondations

Refresh OS est une distribution Linux basée sur Debian stable, actuellement sur Debian 13 (Trixie). Elle embarque KDE Plasma 6 comme environnement de bureau, avec une interface soignée et personnalisée. L’intervenant précise : « It is a Debian-based Linux distribution. It’s based on Debian stable and right now it’s based on Debian 13 and it comes with a very nice polished KDE Plasma desktop environment. » Cette version marque une évolution notable par rapport à la précédente, avec un thème et des icônes plus aboutis.

Installation via Calamares

L’installation utilise le programme Calamares, un installateur graphique standard pour les distributions basées sur Debian. L’intervenant commente : « Makes sense. Go with Calamares, the tried and true, right? » Les étapes incluent la sélection de la langue, du fuseau horaire (détecté automatiquement via géolocalisation), du clavier, puis le partitionnement. Par défaut, le système de fichiers est ext4 avec un fichier d’échange (swap file). L’intervenant choisit de suivre les options par défaut : « I like sticking with defaults for things on these videos. » Il crée un utilisateur avec mot de passe fort et active l’option « use the same password for the administrator account » pour que le mot de passe sudo soit identique.

Choix du système de fichiers et partitionnement

L’installateur propose deux options de partitionnement : effacer le disque entier ou partitionnement manuel. Par défaut, il crée une partition ext4 sans swap, mais l’utilisateur peut choisir un fichier d’échange (swap file) ou btrfs. L’intervenant opte pour ext4 avec un fichier d’échange, jugeant cette approche fiable : « I’ll go with the tried and true method, ext4, especially since it was the default. » Cette configuration est adaptée à une machine virtuelle, mais pour un serveur ou un poste de travail, btrfs pourrait offrir des fonctionnalités avancées comme les snapshots.

Applications préinstallées : une approche « tout-en-un »

Refresh OS inclut une vaste sélection d’applications, ce qui correspond à une philosophie « kitchen sink » (évier de cuisine). L’intervenant note : « This is one of those distributions that has a ton of software installed, which is a good thing for some people. » Parmi les logiciels notables :

  • Brave comme navigateur par défaut (remplaçant Firefox, jugé en déclin).
  • LibreOffice complet (Writer, Calc, Impress, Draw, Math).
  • Kdenlive pour le montage vidéo, bien que peu d’utilisateurs en aient besoin.
  • VLC comme lecteur multimédia principal.
  • Thunderbird pour la messagerie électronique.
  • GIMP (version 3.0.4) pour la retouche d’images.
  • K3b pour la gravure de disques.
  • TimeShift pour les sauvegardes système.

Gestion des paquets : absence de snaps et flatpaks

La distribution ne fournit ni snaps ni flatpaks par défaut, ce qui garantit un environnement « propre ». L’intervenant explique : « It maintains a clean environment that is free of snaps and flat packs. » Cependant, il précise qu’il est possible de les activer si nécessaire. Le gestionnaire de paquets graphique est Discover (KDE), qui utilise les dépôts Debian traditionnels. Pour les logiciels propriétaires (Discord, Zoom), l’intervenant conseille d’activer flatpaks : « If you turn on snaps and or flat packs, you can go get that stuff from those stores. »

Environnement de bureau : KDE Plasma 6 avec Wayland

Refresh OS utilise KDE Plasma 6 avec Wayland par défaut, comme le confirme la commande echo $XDG_SESSION_TYPE qui retourne Wayland. L’intervenant vérifie également la présence de PipeWire pour l’audio : « By now, pretty much everybody is using PipeWire. » Le thème et les icônes sont personnalisés, avec un fond d’écran par défaut en version claire et sombre. L’intervenant apprécie la sélection de fonds d’écran : « Some of these are so nice. Like I wouldn’t mind ripping some of these off. »

Choix surprenants : terminal et gestionnaire de fichiers

Malgré l’utilisation massive de KDE, Refresh OS choisit LXTerminal comme émulateur de terminal au lieu de Konsole, et Nemo comme gestionnaire de fichiers au lieu de Dolphin. L’intervenant trouve cela étrange : « It is just strange that they went with this versus console with a K because you’re already installing all the KDE stuff anyway. » Il reconnaît que Nemo est un excellent gestionnaire de fichiers, mais estime que Dolphin serait plus cohérent avec l’écosystème KDE.

Performances et nombre de paquets installés

Après installation, le système compte 2 623 paquets installés, comme le montre la commande apt list --installed | wc -l. Le noyau Linux est en version 6.12.90 (uname -r). L’intervenant note que l’installation a pris environ 5 à 10 minutes sur son matériel, ce qui est typique pour une distribution Debian.

Personnalisation et thèmes visuels

Le menu des applications utilise par défaut un affichage des applications récentes, mais l’intervenant préfère la vue par catégories. Il mentionne : « I really wish this page was the default. I wonder if I could set this as the default. » Les fonds d’écran proposés sont variés et de qualité, avec des options minimalistes ou plus chargées. L’intervenant apprécie particulièrement un fond d’écran représentant une table avec des feuilles.

Avertissement sur les logiciels propriétaires

Étant basée sur Debian stable, Refresh OS a un accès limité aux logiciels non libres via les dépôts officiels. L’intervenant souligne : « The traditional Debian repos are not very friendly to non-free software. » Pour installer des applications comme Discord ou Zoom, il recommande d’activer flatpaks ou snaps, ou d’utiliser des méthodes alternatives (téléchargement direct, AppImage).

CONCEPTS CLÉS

  • Calamares : Installateur graphique modulaire utilisé par de nombreuses distributions Linux (Manjaro, Kubuntu, etc.). Il permet de configurer la langue, le fuseau horaire, le clavier, le partitionnement et les comptes utilisateurs.
  • Wayland : Protocole d’affichage moderne remplaçant X11, offrant une meilleure sécurité et des performances accrues, notamment pour les environnements de bureau comme KDE Plasma.
  • PipeWire : Serveur audio et vidéo qui remplace PulseAudio et JACK, offrant une gestion unifiée des flux multimédias.
  • Snap/Flatpak : Systèmes de paquets universels permettant d’installer des applications isolées de la distribution hôte. Refresh OS ne les inclut pas par défaut pour privilégier les paquets natifs Debian.

CONCLUSION

Refresh OS 3 est une distribution Debian stable soignée, idéale pour les utilisateurs qui veulent un environnement KDE Plasma prêt à l’emploi, sans snaps ni flatpaks, avec une sélection généreuse d’applications. Son installation via Calamares est simple et fiable, et le système utilise Wayland et PipeWire par défaut. Cependant, les choix de LXTerminal et Nemo au lieu de Konsole et Dolphin peuvent surprendre les puristes de KDE. Pour les administrateurs, cette distribution convient à un poste de travail utilisateur standard, mais nécessitera l’activation de flatpaks pour les logiciels propriétaires. Comme le résume l’intervenant : « *Refresh OS, really cool Debian-based distribution with a customized and very polished-looking KDE

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