https www.lasapiniere.info archives 4199 avortement provie vie
En ce qui concerne la société, s’il ne veut pas crever des conséquences démographiques et spirituelles de ce crime effroyable qu’est l’avortement, il n’y a plus qu’une chose à faire : c’est de revenir à une politique saine, à une législation qui va punir les criminels coupables d’avortement, qui pratiquent l’avortement. Et donc, pour retrouver une civilisation européenne et chrétienne digne de ce nom, il faut absolument s’inspirer de la législation canonique de l’Église catholique et imiter celle des nations jadis chrétiennes.
En 692, le concile de Constantinople déclare, dans son 81ème canon, que celui qui condonne ou prend des remèdes pour provoquer un avortement doit être puni comme un meurtrier, c’est-à-dire avec la peine de mort qui s’ensuit. À l’époque féodale, la peine canonique était donc l’excommunication du sujet, mais la plupart des coutumes des sociétés punissaient de mort les femmes qui se faisaient avorter, ainsi que leurs complices, comme les sages-femmes ou les accoucheurs, etc.
Au XVIe siècle, en France par exemple, la femme qui avait été coupable d’avortement était brûlée vive. En Espagne, par contre, elle était enterrée vivante, juste châtiment puisqu’elle a tué un être vivant. Et en Angleterre, par contre, elle était traînée et pendue. XVIe siècle, sous le règne du roi Henri II, ayant été averti des détails d’un crime énorme et exécrable, fréquent en notre royaume — donc ça date pas d’aujourd’hui. Les hommes n’ont pas péché uniquement au XXe siècle, ça a toujours été, mais avant on combattait le mal, aujourd’hui on le légalise.
Eh bien, des femmes cachent leur grossesse afin de pouvoir supprimer leurs fruits sans leur avoir même donné le baptême, donc mort naturelle et en plus mort spirituelle, donc un double péché. Alors le roi décide que ces femmes qui auront tué leur enfant, tout en les privant du baptême, seront punies de mort. Et cet édit devait être lu au prône, donc en chaire par les curés, trois fois par an, pour que les femmes sachent à quoi elles auraient le droit si elles se laissaient aller à ce crime facile.
À l’époque, en Espagne, Charles Quint, eh bien, prend la même décision. Louis XIV et Louis XV vont confirmer cette loi du royaume. Alors, à ceux qui pensent que ces lois étaient inhumaines, en fait, non, c’est pas du tout inhumaines, elles sont justes. Eh bien, je leur demande de ne pas inverser les choses et de prendre le temps d’écouter le témoignage qui va suivre, le témoignage d’une femme qui a échappé miraculeusement à un avortement.
Voilà, je vous remercie pour votre patience et que Dieu vous garde. À une prochaine fois.