The WILDEST Keyboard I've EVER Seen

La vidéo présente le clavier Flux, un modèle ultra-personnalisable avec un écran intégré sous les touches, mais révèle que ses performances réelles (latence, confort de frappe) ne sont pas à la hauteur de ses promesses marketing.

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SYNTHÈSE STRUCTURÉE

Un design révolutionnaire mais imparfait

Le Flux Keyboard se distingue par son écran 1080p de 8,7 pouces intégré sous des touches en acrylique transparent à 97 %. L’intervenant souligne : « Boasting infinite customizability, the Flux keyboard is finally the answer to what would happen if you made it a keyboard and a display. » Cependant, le matériau acrylique pose problème : il est glissant, « almost sticky as you go across it », et les touches sans tige centrale offrent un jeu latéral qui réduit la précision de frappe, surtout si l’on appuie décalé.

Des spécifications techniques haut de gamme

Le clavier revendique un taux d’interrogation de 1 000 Hz, une latence de 1,2 ms, et des points d’actionnement réglables de 0,4 mm à 2,8 mm grâce à des commutateurs analogiques à effet Hall. L’intervenant note : « Flux offers the ability to change the actuation point from anywhere from 0.4 mm to 2.8 mm out of the total 4 mm travel. » Ces caractéristiques le placent dans la catégorie des claviers gaming haut de gamme, aux côtés de modèles comme le Wooting 60HE ou le Razer Huntsman V2 Analog.

Une latence mesurée bien supérieure aux promesses

Les tests en laboratoire révèlent un écart significatif : « While they claim 1 to 2 milliseconds of input lag, we actually found that it was more like 10 milliseconds on average. » Cette différence de 8 à 9 ms peut sembler minime, mais pour les joueurs compétitifs, elle représente un désavantage notable face à des concurrents comme le Wooting (0,5 ms mesuré). L’intervenant tempère : « Not an incredible result. »

Un système de commutation magnétique innovant

Le Flux utilise des aimants sur les côtés des commutateurs pour remplacer les ressorts traditionnels. Cela permet de changer la force de frappe en remplaçant simplement le cadre de touches (« key frame »). L’intervenant explique : « Because of that, you might use the quick swap mechanism to change it out for one with different force or with a different type of key switch. » Cette approche rappelle les commutateurs magnétiques du Wooting, mais avec une modularité poussée.

Un logiciel riche mais perfectible

Le logiciel Polymath permet de configurer des profils par application, de régler les points d’actionnement, et de stocker jusqu’à 8 Go de données (vidéos, images) sur le clavier. L’intervenant apprécie : « You can take your profiles with you from one system to another. » Cependant, la détection automatique des applications ne fonctionne que si le logiciel tourne, limitant l’intérêt pour les utilisateurs multi-plateformes.

Un écosystème d’accessoires modulaires

Flux propose des modules supplémentaires : boutons, molettes simples ou triples, et un « module passif » qui sert de fenêtre sur l’écran. L’intervenant s’enthousiasme : « The possibilities are endless. » Cette approche modulaire rappelle les claviers comme le Mountain Everest Max, mais avec une intégration plus poussée à l’écran.

Une compatibilité multi-plateforme

Le clavier fonctionne sous Windows, Mac et les OS mobiles, avec une prise en charge Linux prévue. L’intervenant note : « It even works across Windows, Mac, and mobile OSes with Linux planned for the future. » Cela en fait un outil polyvalent pour les développeurs ou les créateurs de contenu travaillant sur plusieurs systèmes.

Un prix prohibitif

Le Flux Keyboard coûte 530 $ sans modules supplémentaires. L’intervenant résume : « The price is a pretty tough pill to swallow. $530 gets you just the keyboard, no extra modules. » Ce positionnement tarifaire le place dans le haut du panier, comparable au Wooting 60HE (175 $) ou au Razer Huntsman V2 (250 $), mais avec des performances de frappe inférieures.

Un confort de frappe perfectible

L’intervenant décrit une expérience de frappe « not objectively terrible to type on, but it’s not comfortable ». Le problème principal vient de l’acrylique qui « almost like grabs you » et du jeu latéral des touches. Pour les utilisateurs exigeants, cela peut être rédhibitoire, surtout à ce prix.

Un écran de qualité

L’écran 1080p offre une luminosité mesurée à 280 nits (contre 300 annoncés) et une densité de 170 ppp. L’intervenant s’émerveille : « It’s not the world’s greatest display, but it’s decent. » Il permet d’afficher des vidéos, des animations, ou des informations système, ce qui le rend unique sur le marché.

CONCEPTS CLÉS

  • Commutateurs à effet Hall : Technologie utilisant un champ magnétique pour détecter la pression, offrant une durabilité accrue et des points d’actionnement réglables. Utilisée par Wooting et désormais Flux.
  • Taux d’interrogation (polling rate) : Fréquence à laquelle le clavier envoie des données à l’ordinateur. 1 000 Hz est le standard pour le gaming, mais des modèles comme le Wooting atteignent 8 000 Hz.
  • Latence d’entrée : Délai entre l’appui sur une touche et l’envoi du signal à l’ordinateur. Flux annonce 1,2 ms, mais mesure 10 ms en pratique.
  • Cadre de touches (key frame) : Structure amovible contenant les commutateurs et les touches. Flux permet de le changer pour modifier la force ou le type de frappe (linéaire vs tactile).
  • Polymath : Logiciel propriétaire de Flux pour configurer les profils, les macros, et les animations de l’écran.

CONCLUSION

Le Flux Keyboard est une prouesse technique qui repousse les limites de la personnalisation, mais il sacrifie l’essentiel : le confort de frappe et la fiabilité des performances. Comme le dit l’intervenant : « I don’t even care that it’s kind of a bad keyboard. » Son prix élevé et ses défauts en font un produit de niche pour les passionnés prêts à payer pour l’innovation, mais pas un choix recommandable pour les utilisateurs cherchant un clavier performant au quotidien.

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