Intentamos de nuevo con NIRI Wayland Compositor en Void Linux 🐧

Un utilisateur tente, en direct et avec l'aide de sa communauté, d'installer et de configurer le compositeur Wayland Niri avec Dan Material Shell sur une installation minimale de Void Linux, mais rencontre une série d'obstacles techniques qui l'empêchent de faire fonctionne...

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Synthèse structurée

Un projet ambitieux sur Void Linux

L’objectif de la session est de réussir une installation propre du compositeur Wayland “Niri” couplé à l’interface “Dan Material Shell” (DMS) sur Void Linux. Après plusieurs tentatives infructueuses sur un HP Probook, l’utilisateur décide de repartir de zéro avec une installation minimale (base seulement), espérant éviter les conflits rencontrés précédemment avec des installations plus complètes incluant XFCE.

Le défi de l’installation minimale

Contrairement à une installation avec un environnement de bureau pré-packagé, une installation minimale de Void Linux démarre uniquement en ligne de commande (TTY). L’utilisateur doit ensuite ajouter manuellement tous les composants nécessaires au fonctionnement d’un serveur graphique moderne sous Wayland, ce qui s’avère être un processus complexe et semé d’embûches.

La procédure d’installation de base

L’utilisateur suit le processus d’installation standard de Void, en sélectionnant soigneusement l’option “network” pour n’installer que le système de base. Il configure le partitionnement, crée un utilisateur et l’ajoute à plusieurs groupes système essentiels (comme audio, video, input, network) comme le suggère la communauté : “Más uno a la propuesta con el añadido de añadir el al user a todos los grupos que haga falta agregar.”

Ajout des composants graphiques

Après l’installation, il ajoute les paquets fondamentaux comme dbus, NetworkManager, polkit et elogind. Il installe ensuite Niri et le terminal Alacritty. Avant d’installer DMS, il ajoute ses dépendances, telles que qt6-base, qt6-wayland, et xdg-desktop-portal. L’installation de Dan Material Shell via Git se déroule sans accroc apparent.

L’échec du lancement et la chasse aux dépendances

C’est au moment de lancer la session Niri que les problèmes commencent. La commande pour démarrer la session échoue silencieusement ou bloque le système. L’utilisateur et la communauté réalisent qu’il manque de nombreux composants Wayland. Ils tentent d’installer divers paquets comme mesa-dri, xwayland, et même le gestionnaire de connexion SDDM, mais rien n’y fait. L’utilisateur constate avec frustration : “Parece que necesitamos también el servidor X… Ni siquiera he instalado un servidor gráfico.”

La tentation de solutions alternatives

Face à l’impasse, la communauté propose des solutions de contournement. Une suggestion est d’installer Sway, un autre compositeur Wayland, pour qu’il installe automatiquement toutes les dépendances manquantes : “Cuando ya nos vemos perdidos, instalamos Sway.” Une autre idée est d’utiliser une image “respin” pré-configurée de Void pour gagner du temps.

Le constat d’échec et la conclusion pragmatique

Après plus de deux heures d’essais, la tentative est abandonnée. L’utilisateur résume l’expérience : “Tratamos de instalar desde ceros… No logramos que arrancara Niri de ninguna forma.” L’épisode se conclut sur une note d’humour et de réalisme, constatant que la configuration manuelle complète sur Void est extrêmement ardue et que des distributions comme Debian, avec leurs outils d’installation simplifiés, ont leur mérite : “Siempre volveremos a Devian, donde fuimos felices.”

Concepts clés

  • Wayland : Protocole moderne de communication entre le serveur d’affichage et les applications clientes, destiné à remplacer X11.
  • Compositeur (Compositor) : Logiciel (comme Niri ou Sway) qui gère la composition des fenêtres et des entrées dans un environnement Wayland.
  • Void Linux : Distribution Linux indépendante et minimaliste, utilisant le gestionnaire de paquets XBPS et l’init runit.
  • Dan Material Shell (DMS) : Un shell graphique (interface utilisateur) écrit en Go et QML, fournissant une barre des tâches et un lanceur.
  • TTY : Interface en mode texte pur, sans environnement graphique.

Conclusion

Le message principal de cette session est la mise en lumière de la complexité et de l’expertise requises pour configurer manuellement un environnement graphique avancé et moderne sur une distribution minimaliste comme Void Linux. Alors que l’objectif était de maîtriser chaque couche de la stack graphique, la réalité s’est avérée être un labyrinthe de dépendances et de services à configurer manuellement. Cette expérience, bien que frustrante, souligne l’équilibre entre le contrôle absolu offert par des distributions comme Void et la commodité et la fiabilité fournies par des distributions plus conventionnelles ou des outils de configuration automatisés. Elle rappelle que dans l’écosystème Linux, le choix d’un outil ou d’une distribution est souvent un compromis entre la simplicité, la stabilité et la personnalisation.

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